Plage de San Andrea

La plage de San Andrea est couverte de familles qui vont nager ou en plonger, des rochers figurent des animaux et même un crâne.

Passe le vendeur d’ananas glacé et de coco frais, dans la glace en panier. Il lance d’un ton inimitable « cÔco, cÔco bEllo ! anan » ! Il prononce ce dernier mot avec une voix nasale, quasi comme « anéné ».

La montée de la route vers Zanca – et la voie qu’emprunte le bus – est particulièrement pénible : rude, cagnardeuse et interminable. Je ne suis pas fâché d’arriver à l’arrêt de bus où je m’assieds à l’ombre sur le banc. Des affiches remercient la population des condoléances pour un décès.

De retour à la chambre d’hôte, je vais directement remplir ma bouteille d’eau à la source pour le voyage vers Pise demain, puis vais prendre une douche et ranger mes affaires. La bande de gamins d’hier se défonce à grands cris dans la piscine hors sol installée dans un jardin derrière, juste un bassin posé de 4 ou 5 m de diamètre.

Comme d’habitude William y sévit, s’éclatant dans l’eau comme s’il était poisson. La fille plus grande que lui saisit son corps luisant et le jette, il adore ça. Sa médaille brille au-dessus de sa poitrine bien dessinée comme une cuiller d’hameçon. Le chien, un peu gros, un peu con, s’appelle Pilo.

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