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Remise en cause politique

Poutine envahit l’Ukraine comme jadis Hitler l’Autriche. Il veut l’Anchluss avec le « peuple frère », au prétexte, comme jadis, qu’elle est gouvernée par des démocrates décadents et souvent juifs. Lui, le nazi mongol qui agit comme un nazi, veut « dénazifier » l’Ukraine – autrement dit la soumettre à sa botte.

Est « nazi » pour lui ce qui n’est pas lui et quiconque le conteste se voit qualifier d’ennemi, voire de sous-homme digne à être jeté aux chiens mafieux (comme Anna Politkovskaïa), en prison (comme ceux qui osent se présenter comme candidat, dont Alexeï Navalny, ou qui enquêtent sur la corruption comme Sergueï Magnitski), voire empoisonnés (Alexandre Litvinenko), pendus (Boris Berezovski) ou tués par balle (Boris Nemstov, Stanislas Markelov, Anastasia Babourova, Sergueï Iouchenkov). Ce sont des pratiques de gestapiste, pas de « démocrate » – ou alors l’Allemagne nazie était une démocratie à la Poutine, plébiscitaire, où le Führer Président incarnait à lui seul le Peuple et la Race.

Que les Etats-Unis et l’Union européenne aient été légers sur l’élargissement de l’OTAN, sans associer véritablement la Russie post-soviétique à la sécurité en Europe est un fait. Que Poutine ait prévenu depuis des années de ce qu’il ferait, tout comme Hitler dans Mein Kampf, rien de plus vrai. Qu’on l’ait laissé faire lors de divers « Munich » récents sans sauter le pas d’une grande négociation, est une ironie de l’histoire. Les démocrates ne croient pas à la guerre, ils croient que tout est négociable. Pas les Hitler ni les Poutine – l’histoire n’a-t-elle servi à rien ?

Reste que le gouvernement russe agresse directement un peuple frère à ses frontières, et en Europe même, tout comme Hitler l’a fait. Avec d’identique « bonnes raisons ». Est-ce acceptable ? Evidemment non. Il faut donc en tirer toutes les conséquences.

La première est que le monde a désormais changé et que les alliances se ressoudent après la parenthèse Trump : l’Europe ne peut être assimilée à la brutalité tyrannique russe ni au cynisme de la lointaine Chine ; elle ne peut que se rallier aux Etats-Unis, malgré tout ce que nous pouvons avoir contre ces égoïstes vantards.

La seconde est que le monde se montre dangereux, ce qu’il a toujours été mais que les naïfs ont volontiers oublié : l’Europe doit elle-même mieux assurer sa défense, sans se défausser « sur l’OTAN » américain ni laisser cette OTAN faire tout ce que veulent les Etats-Unis. L’organisation est une alliance, pas une soumission, là aussi nombre de politiciens naïfs l’ont volontiers oublié.

La troisième est que la montée au point Godwin de la menace nucléaire, assumée par Poutine, ne doit ni être sous-estimée, ni être objet de panique. Le nucléaire tactique est dans la doctrine d’emploi de l’armée russe ex-soviétique. Sera-t-il employé en Ukraine pour faire plier la résistance ? Les citoyens russes pourraient cette fois réagir émotionnellement plus fort qu’envers les dégâts de la guerre conventionnelle, mais ce n’est pas à exclure. Poutine n’a pas réussi sa guerre éclair comme Hitler en Pologne, reculer serait l’humilier, il ira jusqu’au bout.

La quatrième est qu’Hitler n’est pas mort, ni le « nazisme » comme doctrine nationale et socialiste à arrière-plan racial blanc. A l’inverse, il se réveille. Il fascine par son absolu, par son usage sans tabou de la force brute, par son virilisme et son exclusion de toute faiblesse (dont « discuter », hésiter, avoir de l’empathie, comprendre l’autre, font partie). La jeunesse est de moins en moins démocrate, les écologismes de plus en plus autocrates, les « souverainistes » de plus en plus ouvertement poutiniens – c’est-à-dire in fine nazis.

La cinquième conséquence est évidemment que les candidats à la prochaine élection présidentielle française sont pris à revers. Soit ils continuent à cautionner Poutine, ce « patriote qui aime son pays », ce conservateur des valeurs traditionnelles face à la « décadence » des nouvelles valeurs gay et multiculti, ce rempart de la religion chrétienne face à l’islam, ce croisé de Troisième Rome pour la race blanche – soit ils font virer leur discours, montrant combien ils ont été niais à « croire » la propagande du Kremlin et le « bon droit » du plus fort.

Comme en 40, il faut choisir son camp. Il y aura donc celui des résistants, qui préfèrent la démocratie (toujours imparfaite) car elle garantit (à peu près) les libertés – et celui des collabos qui préfèrent se rallier au plus fort et se soumettre à sa doctrine populiste où « le chef » adulé par acclamations a toujours raison car il a des visions de l’Histoire.

En ce sens sont disqualifiées à mes yeux les trois « putes à Poutine » que sont (dans l’ordre d’ignominie) Zemmour, Le Pen et Mélenchon (lui qui défendait déjà Chavez et Bachar el-Assad…). Les réfugiés ukrainiens (blancs et chrétiens) seront-ils rejetés comme les réfugiés syriens ou africains (basanés et musulmans) – ou faudra-t-il par solidarité de… race peuple les accueillir ? Tout est renversé pour les souverainistes !

Les écolos montrent qu’ils sont plus idéologues niais que propres à conduire la politique réelle : le pacifisme affiché depuis trente ans, leur rejet sans concession du nucléaire, les jettent tout droit dans la gueule de Poutine qui écrase les faibles et les rend dépendants au gaz durant la nécessaire (et longue) « transition énergétique ». Quelle prescience du monde qui vient !

Les socialistes sont socialistes, c’est-à-dire indigents : comme en 36, ils n’ont pas prévu la guerre, méprisé la défense, cru aux belles paroles (« verbales » comme disait l’autre). Qu’a donc fait Hollande après l’annexion de la Crimée ? Pas grand-chose, sinon aller faire diversion au Mali. Qu’ont donc faits les sociaux-démocrates allemands, cet exemple pour le PS français, sinon se lier un peu plus au gaz poutinien en répudiant d’un coup le nucléaire et en laissant leurs anciens dirigeants se laisser corrompre par l’argent russe (Schroder, ex-chancelier).

Le candidat communiste peut-il être antisoviétique, puisque Poutine revendique le « retour à » ? Il botte pour le moment en touche en demandant une négociation… des prix. La seule guerre qu’il voit est celle du pouvoir d’achat.

Ne restent que deux candidats crédibles à ce stade : le sortant Macron et son défi Pécresse. Sera-ce le duo du second tour ?

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5G, la panne

Le tout dernier sondage Ipsos Sopra Steria France-info Le Parisien-Aujourd’hui en France (ouf !), réalisé du 6 au 8 décembre sur 1500 électeurs représentatifs, montre la gauche en capilotade et l’extrême-droite en érection. Un sondage à quatre mois des présidentielles ne pronostique en rien du résultat final mais donne une indication de tendance. C’est net : la France est à droite et la gauche déconsidérée.

Si l’on additionne tous les pourcentages de gauche, seulement 27% des électeurs disent vouloir voter pour elle, soit à peine plus que pour le président sortant tout seul. Dont 25% pour la 5G (Mélenchon, Jadot, Hidalgo, Montebourg, Roussel – le reste, résidus archaïques du gauchisme des années 70, étant négligeable).

D’où l’appel désespéré d’Anne Hidalgo à une nouvelle « primaire », comme si voter et revoter encore et encore, après les primaires dans chacun des partis, allait changer la donne. « Annie », comme l’appellent volontiers les gens de province qui ne connaissent d’elle que son image de bobote parisienne pro-gays de tous sexes et antibagnole, favorable au 10 km/h en ville et à 110 km/h sur autoroute, « Annie Dalgo » donc n’est pas populaire hors des arrondissements de l’est parisien. Elle apparaît trop tard dans le socialisme, avec une personnalité trop apparatchik pour les désirs d’avenir aujourd’hui.

L’extrême-droite a le choix entre Le Pen, Zemmour et Dupont-Aignan (laminé) et forme 31.5% des intentions déclarées. Mais ce socle est divisé et ne parviendra peut-être pas au premier tour : faudrait-il une « primaire » à l’extrême-droite dans la lignée de l’appel Hidalgo ? C’est peu probable tant chaque ego tient à briller tout seul, au détriment de ses idées. Car les idées sont des habits qu’on endosse, pas la chair même car, si tel était le cas, chacun s’allierait sans état d’âme pour conforter « la France »… Gageons qu’ils s’en foutent bien de « la France », c’est la leur qui compte, ni « le peuple », ni « le pays ».

L’extrême-gauche, à 9% d’intentions de vote déclarées aujourd’hui ne paraît plus crédible (je ne mets pas Jadot dans cette extrême, avec Rousseau cela eût été différent). L’écologie reste de témoignage, trop divisée, trop idéologique, trop portée à se prosterner avec une soumission de secte devant tout ce qui vient des USA : l’ultra-féminisme de dénonciation, le décolonial avancé jusqu’au néolithique, l’anticulture woke, les sempiternel « offensés ».

C’est clairement la droite qui séduit, à 33.5% sans Macron. Il est probable que les extrêmes à droite se rallieront en majorité à Pécresse en cas de second tour contre tout candidat de gauche ou de quasi-gauche contre le président actuel.

Nous verrons comment va évoluer la tendance une fois que la campagne sera officiellement commencée, probablement en janvier. Il me semble raisonnable de penser que Montebourg va descendre – ou se rallier à Hidalgo, étant le maillon faible – que Zemmour va stagner à mesure que Pécresse reprendra certains de ses thèmes sans la haine ni l’extrémisme qui vont avec, et que Macron peut se conforter en jouant habilement les diagonales, proposant ce que ses adversaires les plus sérieux proposent aussi, pour le réaliser lui-même : l’en même temps du changement sans le risque.

Qu’en sera-t-il de Marine Le Pen ? C’est la grande question en ce début décembre.

L’envol Zemmour l’a fait paraître plus sérieuse et plus raisonnable à l’extrême-droite (c’est dire), mais l’exaspération des exclus légitimistes réactionnaires de la vie politique depuis la fin de la guerre d’Algérie sort renforcée de l’expérience Trump et bénéficie du soutien actif des réseaux de déstabilisation stratégique russe ; elle ne risque pas de retomber d’un coup. Coincée entre l’extrémisme d’idées et l’aptitude à gouverner, Marine Le Pen a peu de marges de manœuvre.

En Marche pourrait encourager tactiquement les parrainages en faveur de Zemmour afin de diviser l’extrême-droite – mais ce serait assurer pratiquement un second tour Macron-Pécresse, plus redoutable que Macron-Le Pen. Si Zemmour ne parvient pas à obtenir les signatures de 500 élus, craignant leur marquage extrémiste si cela se sait, est-il certain que les voix pro-Zemmour se porteraient sur Le Pen ? Rien n’est moins sûr pour une bonne partie d’entre elles, surtout si Pécresse muscle son programme sécuritaire avec Ciotti en bonne place.

Ce sont les délices de la politique que ces pronostics avant la fête. Une fois les lampions éteints, c’est moins drôle.

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Autorité légitime

Il y a l’autorité autoritaire qui impose sans discuter, l’autorité laxiste qui laisse faire le consensus, enfin l’autorité légitime qui s’impose par la majorité et rend des comptes à la fin. Notre gouvernement, en France, ne sait pas choisir entre les trois, allant de l’autoritarisme au laxisme, sans l’entre-deux raisonnable et humain – celui même du cardinal de Richelieu dans ses Maximes : « l’autorité contraint à l’obéissance, mais la raison y persuade » (ch. 2).

Les caricatures en sont Dame Hidalgo et Dame Pécresse. La première veut laisser faire, sa clientèle hédoniste est composée de minorités sexuelles désirant avant tout s’amuser – les vieux qui meurent votent dans l’autre camp, c’est tant pis pour eux ; la morale post-68 interdit d’interdire. Rousseau ne disait-il pas à propos d’Emile, son jeune garçon théorique (il avait mis les siens à l’assistance publique) : « si jamais vous substituez dans son esprit l’autorité à la raison, il ne raisonnera plus ; il ne sera plus que le jouet de l’opinion publique » (L’Emile, livre III). La seconde se positionne politiquement pour la prochaine présidentielle à droite et elle est portée à singer les chefs qui sont ses électeurs, chefs de famille patriarches, chefs d’entreprises et tous les autres chefs d’eux-mêmes en leurs commerces – les jouisseurs ne sont pas sa tasse de thé et leurs attitudes doivent être redressée par la morale autoritaire. Nul se s’étonnera que cette morale préfère Bossuet : « Quoiqu’on fasse, il faut revenir à l’autorité, qui n’est jamais assurée, non plus que légitime, lorsqu’elle ne vient pas de plus haut » (Maximes, Livre V).

Deux morales de principes plutôt que deux guides de comportement. La théorie idéologique plutôt que la pratique pragmatique. Entre les deux (et pas les deux en même temps !) devrait se situer Sire Macron et son Jean Casse-tête. Il n’en est rien. « Pour avoir quelque autorité sur les hommes, disait Voltaire, il faut être distingué d’eux » – et pas faire copain-copain sur les réseaux démagos (Le Sottisier).

Le reconfinement a été éludé par laxisme hédoniste alors que les pays voisins n’hésitaient pas. Aujourd’hui ce serait peut-être nécessaire en raison du laxisme de la gestion des vaccins et il n’en est rien : on procrastine, on tergiverse, on ne veut fâcher personne… Et pendant ce temps-là on meurt : plus qu’à 90 km/h sur les routes alors que le 80 km/h a été imposé autoritairement sans discussion.

La stupidité des principes fait que c’est toute l’Île-de-France qui devrait être reconfinée au lieu de la seule Seine-Saint-Denis où est la contamination la plus forte, sous prétexte que ce serait « discriminatoire ». Le faux argument est que Paris est un hub et que toute la zone alentour est contaminée-contaminante. En ce cas, pourquoi pas Pontoise ou Orléans ? A ce titre, toutes les lignes de TGV et toutes les autoroutes sont des vecteurs, il faudrait reconfiner la France entière. L’Italie, d’ailleurs, vient de déclarer toute sa péninsule en zone rouge.

Ne pas savoir décider de façon légitime est une plaie mortelle. « Il n’y a au fond que deux écoles en philosophie et en politique, analysait Victor Cousin ; l’une qui part de l’autorité seule, et avec elle et sur elle éclaire et façonne l’humanité ; l’autre qui part de l’homme et y appuie toute autorité humaine » (Discours politique I, 6). Nos gouvernants sont entre le « c’est le virus qui commande » et le « surtout ne fâcher personne ». Mais au lieu de débattre et de proposer, ils disent le vrai du faux, imposent à contretemps, et se gardent d’imposer ce qui pourtant s’impose.

Ainsi pour les vaccins : on n’en a pas ou pas assez, on a été incapable d’en inventer et d’en produire, on n’ose pas imposer « l’état de guerre » vaccinale en faisant produire sur place, quitte à négocier ultérieurement avec les labos qui ont financé (puisqu’on a été incapables de financer nous-mêmes), on agite le « principe de précaution » sans laisser décider les gens au vu du risque riquiqui des 11 millions de vaccinés anglais aux seulement 30 cas de thrombose. Pire : les vaccins « ne servent à rien » ! Oh, pas pour le grand public, appelé par incantations à se faire piquer comme des moutons, mais pour les premières lignes de ladite guerre : les « soignants ». Une doctoresse, une infirmière, une aide-soignante ou une fille de salle non vaccinés (et c’est valable pour leurs pendants masculins) sont des bombes à virus contre lesquelles il faudrait porter plainte en cas de contamination à l’hôpital. Et il y en a ! J’en connais personnellement un qui est mort du Covid alors qu’il était là pour autre chose. Mais on laisse faire ce terrorisme-là : ne se fait vacciner que qui veut alors qu’il est interdit d’apporter une grenade en avion – c’est pourtant la même chose. Et alors que les « civils » qui voudraient se faire vacciner ne le peuvent pas parce que c’est « réservé ».

Voilà qui est mettre en danger – et volontairement ! – la vie d’autrui que de refuser le vaccin qui permettrait d’être immunisé et non-contaminant. Là c’est la fausse autorité laxiste qui s’applique : que chacun « prenne ses responsabilités », l’administration ne veut rien imposer, les politiques se défaussent. Alors qu’il le faudrait : a-t-on vraiment « le temps de convaincre » en cas de pandémie ? En cas de « guerre » (qui a dit que le Sars-Cov2 mettait en état de guerre ?). 90 000 morts, n’est-ce pas suffisant ? « Tout ce qui est l’autorité me donne envie d’injurier », criait Paul Léautaud déjà en 1895 (Journal littéraire). L’autorité à contretemps des politicards n’a pas changé…

  • C’est une faute personnelle que d’attenter à la vie d’autrui,
  • Une faute professionnelle que de réaliser des gestes de soin avec le virus en soi (même « testé », il existe des faux positifs – dont le variant breton – et un délai entre le test et la révélation de la contamination),
  • Une faute criminelle punie par la loi que le meurtre avec préméditation. Car personne désormais ne peut plus l’ignorer – surtout le personnel médical ! le coronavirus tue. Surtout les affaiblis et les malades, donc surtout dans les hôpitaux.

C’est donc un crime de ne pas dénoncer ce laxisme, un crime de ne pas se faire vacciner lorsqu’on le peut pour ne pas mettre en danger la vie d’autrui, un crime de revenir travailler en étant malade comme cela se fait malheureusement, « faute de personnel », dit-on. Ce sont donc les soignants réfractaires qui sont des infectants, l’administration de l’hôpital qui autorise ces pratiques d’euthanasie par défaut, l’administration de la santé qui ne les prévient pas ou ne les sanctionne pas par peur de « se mettre à dos » je ne sais quel syndicat irresponsable, et les politiciens eux-mêmes qui sont coupables de ne pas exercer leur autorité – cette fois légitime – pour sauver des vies alors qu’ils le peuvent. Le laxisme du laisser-faire n’est pas de mise : on a vu ce que cela a donné dans les pays adeptes d’un tel laisser-faire comme les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Brésil, la Suède. Laissons le mot de synthèse à un Russe soviétique, Anton Makarenko : « L’autorité ne procède que de la responsabilité. Si un homme doit répondre de ce qu’il fait et en répond, il a de l’autorité » (L’éducation, 1934). D’évidence, nos technocrates de l’administration n’ont aucune autorité car ils sont irresponsables. Va-t-on enfin en changer ?

Il y a des moments où une décision doit s’imposer, même si elle mécontente une minorité. Pas sur le port du masque obligatoire à la campagne ou sur les plages désertes, ni dans ces « agglomérations au sens de l’art. R machin chouette du code de la route » comme le dit dans son jargon inepte le larbin énarque du préfet d’Essonne, les communes vides d’Île-de-France durant le temps scolaire (ce qui est absurde car il n’y a pas un chat !) – mais sur l’obligation du vaccin pour les gens en charge de soigner. Leur rôle n’est pas de tuer, c’est au cœur même de leur métier donc pas d’hésitation : le laxisme n’est surtout pas de mise ! Au risque du Code pénal.

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