Articles tagués : jean-jacques dayries

Jean-Jacques Dayries, Elektra, ce météore…

Un thriller des affaires qui permet d’ouvrir les yeux sur le monde – le réel, le vrai, le pratique. Elektra est grecque, jeune, héritière d’un empire d’armateur. Depuis des générations, sa famille – très importante, la famille, dans les pays méditerranéens – est en butte à une autre famille elle aussi d’armateurs, celle de Périclès. Le vieux veut la ruiner ; elle veut résister et lui rendre la monnaie de sa pièce.

Désordonnée, jouisseuse, violente, Elektra est en excès. Une jeune grecque d’aujourd’hui, pressée de vivre. Elle prend des décisions brusquement, sans connaître, retient le soir un garçon de rencontre, jeune et bien outillé, se laisse prendre en photo par une paparazzi dans un club privé en train de se faire bouffer la chatte – elle se perd. Heureusement, elle a su constituer son équipe. Richard, jeune trentenaire qu’elle finira par « essayer » lui aussi, a le calme et la compétence technique qu’elle ne prend pas le temps d’acquérir ; son père Louis, retraité créateur d’entreprise, à qui elle fait appel, lui fournit l’aura et la légitimité des affaires auprès des banquiers, ainsi que la réflexion stratégique ; son cousin Charles, Grec comme elle et dirigeant d’un groupe hôtelier, vient en renfort masculin pour représenter l’entreprise auprès des Grecs – évidemment machistes – et aider à surveiller ce métier qui ne connaît aucune pause.

L’épouse de Charles, Jeanne, est déjà connue du lecteur ; elle apparaît dans Jungle en multinationale lorsqu’elle est encore étudiante en école hôtelière, puis en femme épanouie dans Un être libre. Cette fois, elle est confrontée au danger de perdre son groupe hôtelier et la fortune de sa famille à cause d’Elektra, de ses manœuvres pour déstabiliser l’empire Périclès.

Toute cette guerre des affaires se passe en situation d’urgence. Une météorite est annoncée, qui va s’écraser sur terre. On ne la connaît pas, on ne sait pas si elle est de glace et de poussières, ou d’un bloc de roche, on ne sait pas où elle va tomber. Seulement qu’elle est de bonne taille et peut faire d’énormes dégâts. Tous les comportements des hommes deviennent alors imprévisibles ; chacun se lâche, on menace, on pille, on viole. On transgresse à tout va puisque la fin du monde est proche. Peut-être, car on ne sait pas si la Catastrophe va se produire. D’où les précautions à prendre : mieux vaut être à la campagne qu’en ville car on peut cultiver des légumes et avoir accès à l’eau quand le robinet est coupé ; mieux vaut avoir au moins deux semaines de provisions devant soi car la logistique sera rompue ; penser aussi que l’électricité sera coupée, comme les transports, les distributeurs de billets…

Jamais notre époque n’a été si proche de croire en la fin de son monde après les attentats islamistes, la crise financière, le calendrier maya, le Covid, les trois guerres en cours en Ukraine, Gaza et Liban, Iran et Yémen, la menace nucléaire de pays voyous comme la Russie, la Corée du nord et l’Iran. Sans parler de l’IA et de la probabilité, selon Anthropic, qu’une IA auto-générative ne finisse par supplanter l’intelligence humaine.

D’ailleurs, Elektra, toujours aussi foutraque, a abordé des hackers russes pour qu’ils infectent les logiciels des cargos concurrents, afin de ruiner Périclès. Non sans conséquences, imprévues par la jeune écervelée, tout à sa vengeance d’Atride : la déstabilisation des livraisons de conteneurs, les accidents de cargos rendus aveugles, le chantage au virus qu’on retourne contre ses intérêts. Richard, dès qu’il est au courant de cette initiative dont elle n’a rien dit, en individualiste gâtée, s’empresse de dupliquer le centre de commandement d’Athènes au Luxembourg, en cas d’infection virale ; de renforcer les protections des logiciels de la flotte ; de former les capitaines à la bonne vieille règle Cras pour la position et aux cartes papier pour la route, comme « avant » le tout électronique.

La fin du monde peut venir de la nature, de l’extérieur ; elle peut aussi venir de nous-même, de l’intérieur. La démesure, la fameuse hubris des Grecs, continue de tenter. L’IA générative est peut-être une tour de Babel destinée à s’effondrer, faute d’intelligence supérieure aux petits esprits qui la conçoivent, étage après étage. Tout événement produit ses ondes de choc, tout comme l’aile d’un papillon peut produire une tornade. L’inconséquence individuelle peut être aussi grave qu’un météore fonçant sur la planète. Louis a peur ; il tient un journal sur ordinateur. Bien que retraité, son couple a « adopté » deux fillettes au nom de printemps, April et May. Ses parents, du genre hippie, les ont laissées dans un square et ne les réclament pas à cause de la fin du monde proche. Encore un comportement égocentré qui se moque des conséquences.

Tout l’inverse de Louis, son épouse Charlotte, ses fils Richard et Yannick, le premier gérant de multinationale, le second fan de courses à la voile. Nul n’est seul, mais en famille ; le couple est une entreprise, comme dans l’industrie et sur un bateau, chacun son rôle, un chef et un travail d’équipe. L’individu est reconnu, mais dans un projet commun, pas comme ego sans entrave.

L’ambition de l’auteur : « Faire entrer le lecteur dans l’intimité d’un métier, d’une entreprise. Partager avec lui les soucis des décisions à prendre, des difficultés. Avec toujours une intrigue romanesque. Des personnages plausibles et attachants. » C’est plutôt réussi, et dans ce roman particulièrement. Le style de l’auteur s’affine et son sens du récit se précise. Le livre est écrit à plusieurs voix et découpé comme un thriller. Les phrases sont courtes, la morale pratique. Seuls comptent les actes, pas les bonnes intentions.

Jean-Jacques Dayries, Elektra, ce météore…, 2026, Éditions La route de la soie, 215 pages, €18,00

(mon commentaire est libre, seuls les liens sont sponsorisés par amazon.fr)

Attachée de presse BALUSTRADE : Guilaine Depis, 06 84 36 31 85 guilaine_depis@yahoo.com

Les autres romans et nouvelles de Jean-Jacques Dayries déjà chroniqués sur ce blog :

Catégories : Economie, Livres | Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , | Un commentaire

Jean-Jacques Dayries, Jungle en multinationale

Comment vit une entreprise multinationale ? Comme un être vivant, elle est soumise aux affres de la création, au vieillissement, au renouvellement pour grandir et garder sa santé, à une concurrence féroce, mais aussi aux aléas de l’existence. Le groupe hôtelier bâti par le fondateur a bien réussi. Le vieux, après 80 ans, a passé la main à son fils Jean, qui est moins entrepreneur que gestionnaire – il faut un tempérament pour cela (la dureté, l’égoïsme, la volonté). Le fondateur garde 80 % des actions à son bon vouloir, 20 % étant données à son ex-maîtresse Ingrid, et refuse toute entrée en Bourse comme toute arrivée d’un autre investisseur dans l’univers familial. Mais les circonstances vont changer.

D’abord par un caprice de vieillard : la donation faite à Marie, sa gouvernante de la cinquantaine qu’il aime bien. Il lui donne aussi 20 % des parts de l’entreprise, ce qui dilue automatiquement le capital. Lorsque le Fondateur va décéder, l’entreprise sera fragilisée par la multitude des héritiers qui se connaissent mal, issus d’unions différentes. Le Fondateur a eu Édith et Jean de son mariage, le couple a deux enfants, Jeanne et Carole ; Jean gère les affaires désormais et Jeanne s’investit dans le groupe. Puis il a eu pour maîtresse Ingrid, laquelle a eu deux fils londoniens, Yann et Timothée. Enfin Marie, laquelle est mariée mais n’a pas d’enfant. Seuls les héritiers directs sont actionnaires, leurs enfants n’ont pas de parts, ils hériteront au décès de leurs parents. Mais l’avenir exige qu’ils soient peu à peu associés à l’entreprise, sous la forme d’un pacte d’actionnaires des parents qui les engage pour dix ans, afin d’éviter tout délitement du capital et prise de pouvoir intempestive.

Il y a aussi les pièces rapportées : les conjoints des mariés comme André, mari d’Édith, Helmut, petit ami de Carole, Georges, mari de Marie. Puis les avocats et banquiers conseils, le directeur général du Groupe qui travaille bien. Ils ne sont pas au capital ; peut-être faudrait-il les intéresser pour qu’ils restent dans le cercle ?

Tout cela cogite, s’agite, bouillonne. Rien n’est fait mais il faut prévoir l’avenir – toujours incertain. Le Fondateur a déjà eu plusieurs alertes cardiaques, il n’est pas éternel. Des investisseurs du Golfe se sont montrés intéressés à prendre des parts, prouvant l’intérêt du marché pour le Groupe. Des opportunités naissent pour investir dans des emplacements de luxe au centre de Paris et de Milan et, pourquoi pas, sur l’île des milliardaires, Saint-Barthélémy. Il faut étudier soigneusement le marché, les coûts, le financement, les tendances à venir. L’entreprise est une jungle (« jungle corporate », dit volontiers l’auteur dans la langue du capitalisme). Les petits sont croqués par les gros, les prédateurs sont rois, le sentiment n’a pas sa place. L’efficacité, au contraire, doit régner à tous les bouts de la chaîne. Les erreurs doivent être comprises, réparées, des leçons tirées.

Justement, un cyclone violent arase l’île de Saint-Barth, rendant imprévisible et coûteux tout projet d’investissement de luxe à long terme. Des maisons d’hôte suffisent, mais ce n’est pas le créneau de l’entreprise. Pire, un virus chinois inconnu commence à opérer ses ravages un peu partout dans le monde ; l’Italie est très touchée et le projet à Milan n’est plus d’actualité. Il faut tenir durant la crise – qui dure plusieurs mois. Une fois la crise passée, les liquidités tant bien que mal restaurées et les clients affaires ou loisirs (« business/leisure » dit l’auteur inutilement en globish), il faut tirer parti des opportunités d’investir. Qui ne croît pas stagne et meurt, dans la jungle des affaires.

D’où l’irruption de Charles, anglo-franco-grec, en bref un métèque qui a trouvé la façon de s’imposer dans la société multinationale en entreprenant plus audacieusement que les autres. Il a racheté et rénové des hôtels vieillissants à Londres et a réussi à créer un groupe conséquent. Mais la crise pandémique rend difficile pour son entreprise d’honorer ses dettes, considérables. D’où l’exigence de s’adosser au Groupe de Jean. Les actionnaires y sont favorables, non sans avoir râlé un peu à cause des dividendes qui seront réinvestis, donc pas distribués. Et Jeanne, qui se prépare a de hautes fonctions dans le Groupe à l’avenir, est sensible au charme et au rentre-dedans de Charles.

D’ailleurs Antoine, Directeur-général du Groupe, est pris la main dans le sac des rétrocommissions pour certaines fournitures aux hôtels : il est viré malgré ses bons (mais pas loyaux) services. Pourquoi Charles ne le remplacerait-il pas ?

L’auteur s’ingénie à montrer tous les aléas de l’entreprise, surtout multinationale. Il démontre que les relations humaines sont aussi importantes que le calcul correct des risques et des rentabilités : choisir les bons employés, les surveiller, veiller à leur intéressement ; choisir les bons banquiers, les bons conseils, conserver avec eux des relations amicales et professionnelles de long terme. Qu’une division des actionnaires ne peut qu’être préjudiciable à tous, par exemple en introduisant un loup prédateur dans la bergerie qui fonctionne bien. En bref, c’est la jungle. Il faut y retrouver ses réflexes de survie, doublés d’expertises de haut niveau. Un entrepreneur se doit être complet.

La psychologie est un peu sacrifiée à la description minutieuse des manœuvres et des risques qui surviennent à tout moment, mais voici un bon livre où des « faits réels » sont utilisés pour une fiction éclairante sur les requins de la finance à l’affût des pachydermes de l’entreprise.

Jean-Jacques Dayries, Jungle en multinationale, 2023 éditions Code 9 Groupe Philippe Liénard, 297 pages, €24,00

(mon commentaire est libre, seuls les liens sont sponsorisés Amazon partenaire)

Attachée de presse BALUSTRADE : Guilaine Depis, 06 84 36 31 85 guilaine_depis@yahoo.com

Les autres romans de Jean-Jacques Dayries déjà chroniqués sur ce blog

Catégories : Economie, Livres | Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Jean-Jacques Dayries, Quatuor

Quatre personnages, quatre métiers solistes, quatre mouvements, appelés à jouer de concert comme dans un ensemble musical. Éloïse (déjà rencontrée avec son musicien dans Un être libre – chroniqué sur ce blog) est chef économiste d’une Institution ; Alphonse est violoncelliste reconnu ; Chloé est une journaliste d’investigation aux dents longues dans l’audiovisuel ; James, fils d’Éloïse, est journaliste à réseau d’un grand journal de presse écrite. Le thème ? La corruption dans les instances d’une institution internationale, des subventions publiques détournées à des fins privées car sous les montants surveillés.

Chacun sa vie, son âge, son ambition. Éloïse, passée de l’université au privé, rêve d’écrire un livre d’économie original ; Alphonse de jouer enfin aux États-Unis dans les orchestres bien nantis à la reconnaissance assurée ; Chloé de se faire une place à la télévision avec une émission percutante et étayée ; James d’assurer son couple avec ladite Chloé. L’Affaire, révélée par un lanceur d’alerte à Chloé, prend de l’ampleur. Chacun l’aide comme il peut pour qu’enfin tout cela finisse, car des menaces sont proférées, des agressions physiques pour voler des documents, une atmosphère de paranoïa sur les données.

L’art de l’auteur est de procéder dans le cadre contraignant du quatuor musical, adagio (tempo lent et détendu), andante (tempo modérément rapide), allegretto (tempo très vif, accéléré), grave (tempo lent, solennel, lourd). Cela l’oblige aux phrases courtes qui donnent un style haletant, aux découpages de scènes simultanées comme dans un thriller. Le mouvement s’accélère, jusqu’au finale qui tombe, comme un destin.

Le dernier tempo est inspiré par le Quatuor à cordes n°16 de Beethoven, sa dernière œuvre opus 135 intitulée « Der schwergefasste Entschluss » (La résolution difficilement prise). L’auteur conseille p.28 l’application de streaming Qobuz pour l’écouter « en haute-fidélité » – c’est toujours intéressant à apprendre. Le dernier mouvement porte une inscription en épigraphe de la main du compositeur : « Muß es sein? Es muß sein! », citée en tête du livre. La traduction courante est « Le faut-il ? Il le faut ! » – mais l’allemand mussen en appelle à la nécessité, au destin : « Cela doit-il être ? Cela doit être ! ». Ce qui a de la valeur contre ce qui reste léger : au fond, n’est-ce pas la leçon de vie de l’œuvre ? Chaque personnage recherche ce qui vaut le plus pour lui, au-delà du superficiel de son existence. Au-delà des tentations de la facilité aussi, des entorses à l’éthique de la profession, de la protection du couple toujours fragile.

Les caractères sont bien déterminés, complémentaires, les personnages crédibles. Le lecteur entre aisément dans chacun des métiers, dont on dirait que l’auteur a personnellement l’expérience. C’est documenté et bien mené, dans la lignée d’Alain Schmoll, chroniqué sur ce blog. En bref un thriller économico-social captivant dans la France d’aujourd’hui, ouverte sur le monde. Avec des remarques incisives sur l’air du temps.

Jean-Jacques Dayries, Quatuor, 2024, éditions Regard – Groupe éditorial Philippe Liénard, 151 pages, €21,50

(mon commentaire est libre, seuls les liens sont sponsorisés Amazon partenaire)

Attachée de presse BALUSTRADE : Guilaine Depis, 06 84 36 31 85 guilaine_depis@yahoo.com

Catégories : Livres, Romans policiers/Thrillers | Étiquettes : , , , , , , , , , , , ,

Jean-Jacques Dayries, Un être libre

« Est-ce que l’on sait où l’on va ? » demande Diderot. Pas sûr. Évidemment, il y a la nécessité : ses gènes, son milieu, son éducation, les circonstances. Mais le chemin n’est pas tout tracé, il faut parfois choisir les bifurcations qu’il offre, au hasard. La liberté, c’est cela : choisir le hasard en fonction de sa nécessité. Il semble que notre époque aime réfléchir sur ce double de la chance et de l’exigence. Ce n’est pas le premier roman qui l’évoque, et j’en ai chroniqué sur ce blog.

Grégoire est un grand-père entrepreneur, qui a créé une société de mode. Il l’a laissée à son fils pour l’organiser et la développer. Aujourd’hui, c’est son petit-fils Jacques qui le conduit à Lausanne en limousine, une grosse Mercedes noire, comme il se doit. Jacques vient juste de sortir de l’école d’ingénieur et croit que tout est calculable, que la vie est une balance avantages/risques, et que la fatalité des nombres règne en maître sur le vivant. Grégoire, son maître, va corriger Jacques le fataliste, comme Diderot le fit en son temps.

Pour le philosophe, la vie est sans cesse mouvement, l’homme sage la prend comme elle vient, en profite et en tire leçon. Grégoire a fait de cette sagesse la sienne, et la fait partager. A son petit-fils tout d’abord, mais aussi à l’infirmière qui l’accompagne à son centre de soins suisse, Muguette ; puis au professeur de philo, rencontré sur le chemin faisant du stop ; puis à Ursula, son ancienne mannequin finlandaise, qui a pris sa retraite à 75 ans à Uzès ; et enfin aux parents de Charles, directeur d’un hôtel de charme qui lui a été recommandé près de Lyon.

Si le Jacques de Diderot contait ses aventures libertines à son maître, le Jacques de Dayries est de son temps – puritain : il conte ses libertinages, mais entrepreneuriaux, y compris sa rencontre avec Chou En Lai et Mao, il y a longtemps, qui a permis ses premiers succès commerciaux. Grégoire use de la liberté avec joie et fantaisie. Un arrêt ? Une rencontre ? Et hop ! On bifurque. Le chemin tout tracé vers le mouroir de luxe n’est pas pour lui, malgré ses presque 90 ans. Il va même trouver une idée grâce à la belle-mère de Charles, un savoir-faire grâce à Ursula, un nom de marque grâce au prof – et lancer une nouvelle société de mode, terroir et durable !

L’enthousiasme est déraisonnable, la raison ne fait que canaliser et orienter la vitalité qui est en vous. La volonté vers la puissance, disait Nietzsche. Il faut avec courage accepter ce qui est et son destin, amor fati, mais croire au fond de soi que là où la volonté de puissance fait défaut, il y a déclin.

Un conte philosophique adapté à notre temps d’incertitudes et de no future.

(Il y aurait quelques remarques de forme pour une réédition future, notamment éviter les noms en début de ligne comme au théâtre, au profit d’incises telles que « dit Untel », ajouter quelque piment d’aventures au périple autoroutier, et éviter aussi les leçons de morale trop lourdes parfois dans le courant du texte).

Jean-Jacques Dayries, Un être libre – La fatalité revisitée par la liberté, 2024, éditions Regards, 128 pages, €19,90

(mon commentaire est libre, seuls les liens sont sponsorisés Amazon partenaire)

Attachée de presse BALUSTRADE : Guilaine Depis, 06 84 36 31 85 guilaine_depis@yahoo.com

Catégories : Livres | Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , ,