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Pas d’égalité sans frontières

La visée démocratique est d’assurer à chaque citoyen l’égalité en dignité et en droits, l’égalité des chances et les filets de solidarité en cas d’accidents de la vie. L’exercice de ces droits exige la cohésion sociale nécessaire pour que chacun contribue en fonction de ses moyens, en étant d’accord sur le vivre ensemble.

Tout cela ne peut se réaliser que dans le cadre de frontières définies, territoriales et de civilisation.

gamins aventure

Il ne s’agit pas d’ériger des barbelés (comme aujourd’hui en Hongrie et en Israël, hier en Europe avec le rideau de fer), ni même de revenir au souverainisme gaullien (traditionnellement nationaliste) de la génération passée. Les valeurs de démocratie parlementaire, majoritaires en Europe, ne doivent pas être bradées au non de « l’urgence » ou des « circonstances ». Devant les drames syriens ou libyens, l’Europe doit rester terre d’accueil – et offrir une hospitalité digne (même si elle est définie comme temporaire) aux demandeurs du droit d’asile. Mais confondre immigration de peuplement et immigration sous peine de mort est une imposture des politiciens. Ils doivent avoir le courage de dire à leurs peuples qu’accueillir les vies menacées n’est pas la même chose qu’accueillir « sans frontières » la misère du monde. A ce titre, l’allemande stricte Angela Merkel apparaît plus dans le ton des Lumières que le falot hésitant François Hollande, dont on se demande s’il incarne les « valeurs de la république » ou si ce ne sont, pour lui, que des mots. Il est vrai que le gauchisme des tribuns populistes ou des féministes arrivistes, et jusqu’aux frondeurs de son propre parti, lui font manifestement peur. La multiplication des « il faut que nous puissions… il faut que nous puissions… » dans son discours d’hier montre combien il pose de préalables, conscients et inconscients, à toute action.

Cette « gêne » des politiciens, particulièrement français, tient à ce qu’ils récusent « l’identité » nationale au profit d’un universalisme aussi vague que creux. Et lorsque les politiciens ne savent plus ce que signifie « être français » (sinon résider en France, d’après certains bobos de gauche…), le peuple de France ne veut pas voir « diluer » sa manière de vivre et ses mœurs dans un melting pot sans but ni queue, ni tête. Les Français sont accueillants à la misère du monde (voyez toutes les associations d’aide aux migrants) ; ils refusent cependant qu’on leur impose (par lâcheté) d’accepter que les miséreux viennent imposer leur foi et leurs façons. cela se comprend. La France, comme l’Europe, ne peut être accueillante aux menacés pour leur vie QUE si elle est sûre d’elle-même, de ses valeurs et de sa civilisation. Pour cela, il lui faut un espace, délimité par des frontières, et une charte du « vivre ensemble » commune à laquelle tous les postulants à s’installer soient soumis. C’est le rôle du politique que de définir le territoire, les règles, et de les faire respecter : où sont donc ces pleutres au moment où les enfants se noient à leurs portes ? Ne rien faire est pire que décider car, au moins, le peuple sent qu’il a des décideurs et pas des couards à sa tête.

Les enfants devraient être heureux de vivre (voir ci-dessus), pas mourir pour rien (voir ci-dessous).

enfant syrien noye

Plus généralement, dans un monde qui se globalise et qui devient plus dangereux, les petites nations fermées sur elles-mêmes sont amenées à disparaître. Je crois en l’Union européenne qui harmonise le droit et fait discuter entre eux les pays voisins, comme en la Banque centrale européenne qui assure la liquidité au grand ensemble monétaire, tout en surveillant les risques financiers du système international. Même si l’affaire grecque a été mal gérée, revenir au « franc » et aux petites querelles d’ego entre politiciens avides de dépenser sans compter pour leurs clientèles me paraît dépassé. Ce serait une régression, un renferment sur soi, avec barrières protectionnistes et montée de haine pour tous les hors frontières (pour ceux qui étaient là, rappelez-vous les années 50…)

Mais en contrepartie, la tentation des fonctionnaires européens de niveler les cultures au profit d’un politiquement correct neutre, où la diversité des projets politiques et la diversité des approches paralyse la décision, me paraît tout aussi une impasse. Les palinodies du Conseil européen sur l’accueil des migrants en est un exemple, le faux « débat » sur la Grèce également : si les Grecs veulent rester dans l’euro, ils doivent obéir aux règles définies en commun et acceptées précédemment par leurs gouvernements ; s’ils veulent sortir, ils le votent et l’on aménage leur repli. Un peu de clarté serait nécessaire aux citoyens.

La convergence du droit est utile à l’Europe, la convergence des cultures non. C’est la diversité qui fait la concurrence économique (selon les règles pour le bien-être des citoyens), et la diversité encore qui fait l’originalité culturelle du continent. Les exemples de la Chine et de la Russie, unifiées sous un empire centralisateur, montrent que le progrès humain avance mieux dans les ensembles de liberté que dans les ensembles autoritaires en termes de curiosité scientifique, de création culturelle, d’innovations techniques, d’entreprises. La Cour européenne des droits de l’homme et sa définition neutre, par exemple, de « la religion » montre combien ses jugements peuvent être biaisés, incompréhensibles et inefficaces. Car le neutre nie le particulier. Qu’y a-t-il de commun entre le christianisme, dont le modèle est le Christ pacifique tendant l’autre joue et rendant à César son dû, et l’islam, dont le modèle est le croyant guerrier qui veut convertir la terre entière à la loi unique (charia) et se bat même contre ses propres démons (djihad) ? Regarder chaque religion en face, c’est reconnaître en l’autre sa différence, donc le respecter – tout en pointant bien les règles communes que tous les citoyens en Europe doivent eux aussi respecter, comme partout ailleurs.

La France est paralysée parce qu’elle a abandonné beaucoup à l’Europe, mais l’Europe est paralysée parce que nul politicien national ne veut se mettre dans la peau d’un citoyen européen. Parce qu’il n’existe qu’en creux : vous ne comprenez ce qu’est « être européen » qu’uniquement lorsque vous allez vivre ailleurs qu’en Europe…

L’Union européenne doit avoir des frontières sûres et reconnues : à l’est, au sud (le nord étant pour les ours et l’ouest pour les requins). Le flou entretenu sur les frontières au nom de l’intégration sans limites est dommageable pour l’identité de civilisation européenne (identité qui n’est en rien une « essence » figée, mais qui évolue à son rythme et par la volonté de ses membres – pas sous la contrainte extérieure). D’où les partis nationalistes qui ressurgissent ça et là, un peu partout, et qui montent en France même.

Car la France socialiste a peine à incarner une identité nationale dans cet ensemble flou européen. L’universalisme, la mission civilisatrice, la culture littéraire existent ; mais c’est une identité du passé. Que dire d’universaliste aujourd’hui, sinon des banalités de bonnes intentions jamais suivies d’effets concrets, ou avouer une soumission plus ou moins forte aux empires alentours (l’argent américain ou qatari, la brutalité russe, la croyance islamiste) ? L’Éducation « nationale » veut délaisser l’histoire « nationale » pour en souligner dès le collège ses péchés (esclavage, colonialisme, collaboration, capitalisme) – sans présenter de modèles positifs auxquels s’identifier, à cet âge de quête. L’histoire est-elle notre avenir ? Si François Hollande l’affirme du bout des lèvres, dans un discours convenu en juin au Panthéon écrit probablement par un technocrate, ce n’est qu’un mot creux comme le socialisme sorti de l’ENA en produit à la chaîne. Dans le concret, ce « mouvement » qu’il appelle semble sans but. Consiste-t-il à s’adapter au plus fort dans le monde – comme le montre la loi sur le Renseignement ? Où au vent de la mode chère aux bobos qui forment le fond électoral du PS, prônant une vague multiculture furieusement teintée américaine ?

France Vidal de la Blache

L’écart est moins désormais entre la gauche et la droite qu’entre les nomades globalisés hors sol et les sédentaires solidaires nationaux. Reste, au milieu, l’Europe – mais elle ne fait pas rêver, trop tiraillée, trop honteuse, sans objectif clair.

Les grandes idées en soi sont des moulins à vent. Il ne s’agit pas de céder la morale au cynisme des intérêts, mais d’élaborer une morale pratique. Entre deux légitimités, la politique doit adapter les moyens possibles. Il faut désormais sauvegarder la sociabilité au détriment de l’hospitalité car, comme le disait Michel Rocard, nous ne pouvons accueillir toute la misère du monde – même si nous devons en prendre notre part. Les conditions d’un bon accueil est de préserver la cohérence de la société. Ce qui exige le rejet de ceux qui refusent de suivre les règles, qu’elles soient de mœurs, économiques ou religieuses. Pour qu’il y ait vie commune, il faut le désirer ; qui n’en a pas envie n’a pas sa place – ce qui est valable aussi bien pour la Grèce que pour l’islam salafiste.

A l’époque où la modernité agite non seulement la France et l’Europe, mais plus encore les grandes masses aux frontières que sont la Russie et les pays musulmans, la « république moderne » chère à Hollande (reprise à Brossolette et Mendès-France) reste à construire. Lui n’a pas même commencé. Au lieu de mots creux et des yakas de tribune, établir des frontières distinctes pour dire qui est citoyen et quels sont des droits, quels sont ceux qui sont accueillis au titre du droit d’asile, faire respecter la loi sans faiblesse contre les autres, les hors-la-loi (salafistes, UberPop) ou les non-citoyens illégaux (imams interdits de territoires et qui sont revenus prêcher dans les mosquées – comme l’avoue Nathalie Goulard, député). Les repères d’identité française dont parle Patrick Weill dans son récent livre – égalité, langue, mémoire, laïcité par le droit – doivent être appris, compris et acceptés par tous ceux qui aspirent à vivre en France. L’assimilation, dit Patrick Weill, est le fait d’être traité de façon similaire. L’égalité en droits n’est possible que s’il existe un consensus minimum sur cette culture du droit.

L’éternelle « synthèse » du personnage actuellement à la tête de l’État comme s’il était à la tête d’un parti est non seulement fadasse, mais inefficace : elle entretient l’insécurité sociale, culturelle et militaire.

Il n’y a pas d’égalité sans frontières définies : qui est citoyen ou accueilli, avec quels droits, sur quel territoire.

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Jacques Attali, Demain qui gouvernera le monde ?

jacques attali demain qui gouvernera le monde

Jacques Attali est intelligent ; c’est un boulimique qui adore accumuler les informations pour les régurgiter sous forme de synthèses. Il a écrit 25 essais, 7 romans, 5 biographies, 5 mémoires, 5 rapports, 2 pièces de théâtre et même 1 livre pour enfant. Ce livre-ci, comme tout essai de l’auteur, répond à une question – qui est dans le titre : qu’en est-il du gouvernement mondial (rêve de Victor Hugo) que certains espèrent ? Jacques Attali fait 30 pages de diagnostic, 70 pages de propositions et… 275 pages de compilation depuis la préhistoire. La liste finale des 16 petites mains qui ont fait des fiches pour tout est édifiante !

Bilan ? Pas grand-chose. Une montagne de rappels historique pour accoucher d’une souris prospective, pas bien vive au demeurant. Au galop, nous survolons les tentatives religieuses, conquérantes, marchandes de dominer le monde – en alternance. Au siècle dernier, les totalitarismes athées ont rivalisé avec la finance et les totalitarismes intégristes religieux. Et puis il y a Internet, domination du monde technique si l’on veut, et même les théories du Complot.

Le dominant du monde est, depuis 1929, les États-Unis. Ce pays est en avance sur tout et négocie avec les puissances rivales, Chine, Inde, Union européenne, Japon. Il a ses faiblesses mais reste impérial. Les Nations-unies se sont créées sous sa houlette, l’OTAN aussi. Et la diaspora juive répand partout son soutien inconditionnel à Washington. Car les diasporas sont une tentative d’humanité Une, hors sol, détachées des États-nations, un vieux rêve de Dieu (du moins celui d’Abraham). Ce pourquoi Attali cite à plusieurs reprises Einstein, savant juif, allemand puis américain, et ses appels répétés à un gouvernement mondial (p.202). Il réhabilite Léon Bourgeois, Français radical et franc-maçon bien oublié, inventeur de la SDN.

Mais son galop lui suscite des raccourcis hasardeux, voire carrément faux, comme cette idée que Gorbatchev a été renversé en URSS « parce qu’il » aurait été mal reçu en juillet 1991 au G7 (p.220). C’est prendre l’histoire par le petit bout de la lorgnette, l’URSS était bien assez en déliquescence interne sans que l’humeur des pays étrangers puisse agir sur elle.

Au fond, ce qui marche dans l’unification du monde, ce sont les instances techniques de gouvernance : l’Union postale universelle, l’Organisation maritime internationale, l’Organisation de l’aviation civile, l’Office international des épizooties, l’Organisation mondiale de la santé, l’Organisation internationale du travail… Tout le monde a intérêt à adhérer et à négocier. Pour le reste, c’est moins sûr – quand Dieu ne le commande pas.

Jacques Attali voit dans l’Union européenne un modèle par étape d’intégration qui pourrait servir de schéma universel. Peut-être, mais en combien de générations ? Depuis 1950, l’idée d’Europe a certes avancé, mais contrainte et forcée, avec des reculs à chaque récession économique où les intérêts égoïstes priment.

Jacques Attali voit aussi dans « les hypernomades » une sorte d’humains plus enclins que les nationaux à penser monde, intérêt global. Est-ce vraiment le cas ? Ces cosmopolites déracinés voient-ils global ? L’observation montre qu’ils songent surtout à leur statut fortuné (et les cartes ‘Privilège’ qui vont avec), puis à l’intérêt exclusif de leur pays de référence qui résiste encore et toujours à l’envahisseur (par exemple… Israël).

Que pèse la « dynamique d’interstices » face aux intérêts vitaux des nations ? Le pacifisme internationaliste d’un Jaurès n’a pas résisté au nationalisme de 1914 jusque chez les ouvriers socialistes, pas plus que l’Internationale sous Staline n’a résisté au pacte germano-soviétique, ni que l’euro ne résistera aux égoïsmes allemand et hollandais, si la crise continue.

Le « minilatéralisme », autre mot inventé par la technocratie pour décrire ces petites avancées opérées quand personne ne regarde – et qui agrègent des intérêts ultérieurs – ne sont pas même l’embryon d’un gouvernement mondial.

Alors faut-il une « Alliance pour la démocratie » bottée et offensive, sur le modèle de l’OTAN ? Jacques Attali y souscrirait volontiers, notamment contre « les dictatures ». Entendez tous ces pays arabes qui menacent « la paix », puisque ce livre a été écrit avant le printemps arabe. Mais (à part le Dieu vengeur qui convoqua Moïse sur la montagne pour lui donner ses Commandements) qui jugerait qu’un pays n’est pas « démocratique » ? Selon quels critères « mondiaux » ? La Chine, comme l’Inde, le Brésil, le Pakistan et bien d’autres auraient beau jeu de dénoncer le préjugé occidental et le néocolonialisme d’une telle contrainte « au nom du Bien ».

La technique pourrait unifier selon Jacques attali, mais il ne faut pas surinterpréter Internet : il n’est qu’un outil pour des idéologies politico-religieuses qui préexistent. Il les répand avec efficacité, il ne les crée pas. Le village global est rempli de voix discordantes qui ne s’écoutent guère mais désirent surtout affirmer leur ego. Aussi l’idée des « e-votes » par des « e-manifestants » pour des « états généraux du monde » (propositions d’Attali) est une aimable utopie technocratique sans guère d’effets concrets. Quand on observe que deux départements d’une seule région culturellement homogène, avec une identité historique marquée – l’Alsace – ne réussissent même pas à s’unir par référendum, on se dit que « l’unification du monde » n’intéresse guère que les intellos en chambre ou les hypernomades hors sol.

Reste alors une instance extérieure :

  • Dieu ? mais il faut y croire ;
  • une menace venue de l’espace (météorites ou êtres malveillants) ? rien de tel qu’un ennemi commun pour souder l’humanité mais on ne le voit pas ;
  • ou encore la menace précise d’une destruction (pandémie, catastrophe climatique, terre devenue invivable) ?

La porte reste ouverte à l’imagination au pouvoir. En ce sens, Jules Verne n’a guère été égalé.

Cette compilation au galop qui reste dans l’eschatologie Ancien testament et qui s’achève comme un rapport international ne convainc pas. Il reste une liste de concepts, de tentatives et d’utopies qui peuvent intéresser les étudiants tentés par le sujet.

Jacques Attali, Demain qui gouvernera le monde ? 2010, Livre de poche Pluriel 2012, 439 pages, €9.50

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Virginie Ducoulombier, A chacun ses petits bonheurs

Article repris sur Paperblog.

Virginie aime les gens. Elle les écoute, les regarde, les ressent.

Des années elle a tenu vaguement un blog sur lemonde.fr, ce pourquoi je la connais personnellement. Mais les liens du monde.fr se sont effilochés, comme le journal lui-même qui ne sait plus sur quel sein se dévouer (comme disait un vieux client…).

Alors Virginie s’exprime autrement. Un peu rétive à fesses-book, où règne le superficiel sauf entre gens qui se connaissent vraiment, elle écrit. (Mais vous pouvez l’y retrouver quand même). Toujours le dessin avec la plume. Après tout, une plume sert à tout. Venant d’oiseau, elle aide à s’envoler.

« A la fin des années 60, une adolescente est hospitalisée dans un institut tenu par des religieuses », allèche-t-elle. La fille est atteinte d’une scoliose évolutive qui va la tenir 18 mois clouée sur un lit d’hôpital. Mais vaut-il mieux souffrir de suite un peu plus ou à petit feu toute sa vie ?

Cette grave question va l’occuper, aidée par le carnet de citations que lui a confié son petit frère. Car on est pas seul dans la vie, il suffit de tisser des liens. Ne pas s’enfermer dans son carcan d’égoïsme ou de souffrance. Lutter. Pour vivre.

Au texte simple qui remue les grandes questions répond le dessin tout de tendresse. Son parti-pris comics aide à avaler l’émotion. Il fait partie intégrante de l’expression.

Le livre est publié depuis le 4 mars aux éditions de la Vaguelance, en réalité une autoédition via lulu.com. Les auteurs y sont rémunérés mieux (dans les 30%) que chez les vieux éditeurs (dans les 8%) et en direct, pas deux ans après ! Avec une vraie reliure souple, dos carré-collé et encre intérieure en noir & blanc.

Vous pouvez le commander, l’offrir ou même le télécharger pour le prix d’une Indignation (mais c’est nettement plus vaste et plus durable…).

Virginie Ducoulombier, A chacun ses petits bonheurs, mars 2011, éditions de la Vaguelance, 152 pages, €10 en vrai livre dimensions 10.8×17.5 cm ou €4 en téléchargement PDF.

Des cartes postales tirées du livre « A chacun ses petits Bonheurs » sont en vente à un euro pièce au profit de la fondation Cotrel, Institut de France. Les droits du livres ont été donnés à la fondation Cotrel. Tous les fonds iront à la recherche sur les pathologies du rachis.
http://fondationcotrel.org/sites/default/files/bon_de_commande_petits_bonheurs2.pdf
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